Le coup de cœur est aujourd’hui remis à Maïara; 36 heures d’incertitude et d’attente, de banc d’aéroport, d’uber, de nourriture ben ordinaire, de mauvais sommeil, de sécurité aéroportuaire, et des milliers de km de marche d’un terminal à l’autre, sans vraiment trop se plaindre. Des adultes n’auraient pas été aussi résilients! Bravo à la cocotte!